French Press 2021

 

 

 

 

 

 

 

 

Mars 2021:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui se passe dans votre corps quand vous mangez trop vite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Vos habitudes alimentaires reposent sur une prise de repas à la vitesse de l’éclair ? Découvrez ce qu’il se passe dans votre organisme pendant que vous ne faites qu’une bouchée de votre risotto.

Qu’il s’agisse du petit-déjeuner, du déjeuner ou du dîner, le constat est le même. Vous engloutissez vos assiettes en quinze minutes montre en main. Mauvaise habitude. Votre coup de fourchette peut être impitoyable pour votre corps. Coup d’œil sur ce qu’il se passe à l’intérieur de vous lorsque vous mangez trop rapidement.

Peu importe le temps pris pour ingérer votre assiette, «il faut environ trente minutes au corps pour qu’il s’aperçoive qu’il n’a plus faim. Le tout se fait via des hormones dans l’intestin grêle, qui s’activent et envoient un message à l’hypothalamus, partie qui régit, entre autres, la satiété», renseigne Gilles Mithieux, physiologiste de la nutrition. Donc, s’il vous faut dix minutes chrono pour venir à bout de votre plat, vous aurez encore faim pendant les vingt minutes restantes du processus. Bilan ? Vous continuerez de manger.

Les petits maux de ventre sont l’une des principales conséquences de cette prise de repas express. «La digestion commence dès l’étape de la mastication», indique la diététicienne nutritionniste Laëtitia Suisse. Dans les faits, si vous ne prenez pas le temps d’utiliser vos dents, les aliments ne sont pas assez broyés quand ils arrivent dans l’estomac. Ce dernier doit donc mobiliser beaucoup d’énergie pour le faire. C’est cet effort supplémentaire qui engendre des maux de ventre. Pour éviter ces désagréments, il est conseillé de marquer des pauses pendant le repas. «En parlant ou en se demandant si l’on a encore faim, par exemple», illustre la professionnelle.

Après votre pause déjeuner, vos paupières sont lourdes devant votre ordinateur, et vous vous apprêtez à cliquer sur un test qui vous dira quel dessert vous êtes.Vous avez ce que l’on nomme communément un coup de barre. La faute à votre club-sandwich dévoré en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. «La digestion demande toujours beaucoup d’énergie au corps, c’est pour cela que peut survenir une fatigue en sortant de table. Ici, comme les aliments arrivent en morceaux plutôt qu’en bouillie dans l’estomac, cela demande encore plus d’énergie à l’organisme pour les assimiler. La fatigue s’avère encore plus assommante», détaille la diététicienne nutritionniste.

Selon Gilles Mithieux, notre qualité de vie dépend directement de la façon dont on s’alimente bien sûr, mais aussi de la façon dont on ingère les aliments. «Il y a 10% des neurones du corps dans les intestins, élément clé de la digestion. Il est donc évident que cet organe est en lien direct avec le cerveau. Si l’on se nourrit trop rapidement, les intestins vont s’en rendre compte, et envoyer un message au cerveau. Ce dernier va perturber notre humeur», précise le physiologiste. La preuve, nous ressentons une sensation de sérénité après avoir mangé correctement et lentement. «La façon dont nous mangeons nous définit. Il ne faut surtout pas sous-estimer cette étape», insiste le professionnel.

En moyenne, la sensation de satiété pointe le bout de son nez après une demi-heure de repas environ. Comme vu précédemment, si vous consommez votre plat rapidement, la satiété tardera à se faire sentir et vous continuerez de manger. Conséquences ?Un léger embonpoint poindra à l’horizon. «Pour déguster correctement son mets, il doit s’écouler environ une vingtaine de minutes entre la première et la dernière bouchée», indique la diététicienne nutritionniste Laetitia Suissa.

Il est aussi conseillé d’entamer son repas avec soupe ou des crudités : «les deux sont pauvres en termes de valeurs énergétiques, mais amorcent le procédé qui mène à la sensation de satiété. Il sera plus difficile de finir le plat de résistance qui va suivre. C’est une astuce pour maintenir son poids de forme, encourage Gilles Mithieux.

Autre point non-négligeable, mieux vaut ne pas s’attabler en étant affamé. Laetitia Suissa conclut : «dans ce cas, il est très difficile de ne pas tout dévorer en cinq minutes. L’idéal est d’entamer son repas en ayant une légère faim».

Le Figaro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Février 2021:

 

 

 

 

 

 

 

 

«Syndromes grippaux de forte intensité»: vigilance accrue face aux effets secondaires du vaccin AstraZeneca

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

149 soignants qui ont reçu une dose de ce vaccin ont fait état de fièvres, courbatures et de maux de tête, a annoncé jeudi l’ANSM.

“Le vaccin AstraZeneca, qui est utilisé pour vacciner le personnel de santé de moins de 65 ans est sous surveillance. L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) rapportait jeudi avoir reçu 149 déclarations de pharmacovigilance, sur 10.000 personnes vaccinées, entre le 6 et le 10 février. Des symptômes grippaux de «forte intensité» sont décris : fièvre élevée, courbatures ou céphalées… Au centre hospitalier de Cherbourg et à l’hôpital Mémorial de Saint-Lô, rapporte La Presse de la Manche, la “situation aurait conduit à plusieurs arrêts de travail.» Ce dernier établissement a d’ailleurs interrompu la campagne de vaccination du personnel, le temps d’adapter les plannings. L’ANSM recommande désormais de «vacciner de façon échelonnée le personnel d’un même service.» En France, la moyenne des personnes touchées est de 34 ans. Aucun des 21 autres pays de l’UE utilisant le même lot n’a relevé d’effets secondaires similaires, même s’ils étaient «connus et décrits».

L’ANSM communique aussi sur les effets indésirables rapportés après une utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech. Depuis le début de la campagne de vaccination, 2140 cas d’effets secondaires ont été analysés par l’agence. Elle met en garde en particulier une «augmentation de la tension artérielle», brève et sans gravité. «Nous recommandons aux personnes vaccinées d’effectuer un contrôle de la pression artérielle pour une prise en charge médicale la plus précoce possible si cela s’avère nécessaire», note l’ANSM.

Le vaccin Moderna, quant à lui, ne fait pas l’objet de signaux de sécurité particuliers. 40 cas d’effets secondaires ont été recensés.” Le Figaro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Covid a provoqué une récession massive en France en 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le produit intérieur brut (PIB) enregistre une contraction de 8,3%, en raison de la pandémie et du confinement drastique mis en place au printemps.

L’économie française a subi une récession massive en 2020 sous le coup de l’épidémie de Covid-19, avec une chute du produit intérieur brut (PIB) de 8,3%, selon une première estimation publiée ce vendredi par l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee). Après une croissance de 1,5% en 2019, l’une des plus importantes de la zone euro, la France a connu en 2020 sa plus forte récession depuis la Seconde Guerre mondiale. L’épidémie de Covid-19, en poussant le gouvernement à stopper ou restreindre fortement l’activité économique pour endiguer les contaminations, s’est notamment traduite par une chute de la consommation des ménages de 7,1% sur l’ensemble de l’année.

Malgré toutes les difficultés économiques que ce recul de la croissance traduit, il est moins mauvais que ce que l’Insee anticipait : l’institut prévoyait en effet un plongeon du PIB d’environ 9%, mais l’économie française a mieux résisté au deuxième confinement à l’automne, avec un recul du PIB de 1,3% sur le seul dernier trimestre, pénalisé surtout par la chute de la consommation des ménages tandis que l’investissement et le commerce extérieur se sont redressés. Le gouvernement tablait, lui, sur une chute du PIB de 11% en 2020, même si le ministre de l’Economie reconnaissait qu’il s’agissait d’une prévision prudente.

Un rebond de la consommation de 18,2% au deuxième trimestre 2020

Durant le deuxième confinement, la perte d’activité a été «bien plus modérée que celle constatée lors du premier confinement de mars-mai 2020», et sur le dernier trimestre, le PIB «est inférieur de 5% à son niveau un an auparavant», souligne l’Insee. La consommation a ainsi de nouveau baissé «fortement» de 5,4% sur la période, en raison des fermetures de commerces, après un rebond de 18,2% au trimestre précédent. A l’inverse, l’investissement a poursuivi sa reprise, en hausse de 2,4%.”

Libération

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi les médias se mettent tous à la linguistique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jamais le paysage médiatique n’a été aussi saturé d’analyses linguistiques. Podcasts, chaînes YouTube et réseaux sociaux: la discipline universitaire semble avoir quitté ses bancs pour essaimer.

« Le 13 janvier 2021, France Culture mettait en ligne un fichier audio faisant revivre un parler parisien de 1912. L’accent du XIVe arrondissement se fait entendre, c’est une véritable capsule temporelle et sonore.

Des exemples comme celui-ci, il en éclot quasiment toutes les semaines. Lorsque ce n’est pas France Culture, c’est alors l’INA qui dévoile les parlers jeunes en 1983, ou qui revient sur le langage SMS du début des années 2000. Ces archives montrent une appétence de longue date pour les questions de langue. Mais les linguistes, eux, se sont souvent tenus loin du débat médiatique.

Peu connue du grand public, la linguistique n’est pourtant pas si confidentielle. En sciences humaines, elle fut longtemps un paradigme incontournable. «Parler, c’est articuler des phonèmes […]. Cette théorie a servi de référence à toute la linguistique, puis à l’anthropologie culturelle, puis à toutes les sciences humaines», rappelle le philosophe Francis Wolff lors d’un séminaire donné à l’EHESS.

Sans linguistique, pas de Roland Barthes, ni de Michel Foucault. Cependant, son arrivée dans le monde de la vulgarisation s’est fait attendre. Que s’est-il passé pour que la discipline phare du XXe siècle connaisse si peu de retombées médiatiques?

«Avant, la vulgarisation était très mal vue à l’université. Il y avait une méfiance de mes collègues quant au fait d’aller sur les plateaux télé. Avec la crainte qu’on déforme les propos, qu’on les simplifie ou d’apparaître comme quelqu’un de “moins scientifique”», explique le linguiste Mathieu Avanzi.

Tandis que les linguistes désertent sciemment les plateaux, l’Académie française comble le vide médiatique laissé par les sciences du langage. «Les académiciens ont leur journal dédié, Le Figaro. Internet et les réseaux sociaux ont permis l’émergence de gens plus qualifiés pour parler de la langue», développe Monté, de la chaîne Linguistique.

Peu à peu, une lassitude s’installe quant à la légitimité de l’Académie à contrôler la langue, et leur traduction des anglicismes devient source de railleries. » Slate Fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Janvier 2021:

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les parents opposés au masque à l’école de nouveau déboutés

Un collectif du Maine-et-Loire craint les conséquences du port du masque sur la santé physique et mentale des enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Conseil d’Etat ayant rejeté leur recours, ils envisagent de saisir la Cour européenne des droits de l’homme. Les enfants continueront bel et bien à porter le masque à l’école primaire. Le juge des référés du Conseil d’Etat a rejeté lundi le recours d’un collectif du Maine-et-Loire «Questions-Masques-Enfants 49», déposé le 21 décembre. Il réunit 183 parents opposés à cette mesure sanitaire visant à endiguer la propagation de l’épidémie de Covid-19. Ils craignent les conséquences du port du masque sur la santé physique et mentale des élèves âgés de 6 à 10 ans.

«Dans le présent état de la connaissance scientifique, et au vu de la circulation encore très intense du virus […], l’obligation faite aux enfants de 6 à 10 ans de porter le masque à l’école et dans les lieux de loisirs périscolaires ne porte pas d’atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales des enfants», fait valoir le juge. Si le port du masque était obligatoire au collège dès le mois de mai, les écoliers  y sont enjoints depuis le ré confinement du 29 octobre. « Moins exposés que leurs aînés, les enfants ne sont néanmoins pas immunisés et demeurent contaminants, même lorsqu’ils sont asymptomatiques», rappelle le Conseil d’Etat, en appuyant la difficulté, voire l’impossibilité, de faire respecter la distanciation physique dans ces établissements scolaires.

«Pas de contre-indication médicale»

Le juge des référés s’appuie sur l’avis du Haut Conseil de la santé publique (HCSP), qui recommande le port du masque à l’école élémentaire«par précaution», et a précisé qu’il n’existait «pas de contre-indication médicale générale au port du masque chez l’enfant de plus de 3 ans». «Ni l’OMS, ni l’Unicef, ni la Société française de pédiatrie ne font non plus état de tels risques»,ajoute le juge tout en reconnaissant la nécessité de prendre des «précautions particulières» pour cette tranche d’âge.

L’ombre du variant anglais, qui augmente significativement tant la transmissibilité que la sensibilité à l’infection des enfants», plane aussi sur cet avis. Pour l’avocat du collectif, Me Bertrand Salquain, cette décision illustre «le clivage opposant les citoyens à une administration aveugle et sourde à leur protestation». Malgré l’épuisement des recours nationaux, le collectif ne compte pas s’arrêter là et «réfléchit dans l’immédiat à une saisine de la Cour européenne des droits de l’homme pour dénoncer l’absence d’indépendance entre le pouvoir exécutif et les juges administratifs», a-t-il ajouté dans un courriel comme le rapporte l’AFP.” Libération

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Loin des aigreurs sociétales et des interdits, vive le cinéma français des années 70-80!»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN – Journaliste et collectionneur iconoclaste de passions surannées, Thomas Morales récidive. Après la bagnole ou les vieux nanars, il plonge cette fois son lecteur dans les vieux films de Jean-Pierre Marielle, Jean-Paul Belmondo et Philippe de Broca, dont il salue la légèreté suave et l‘incorrigible liberté.

« FIGAROVOX. – «Ma dernière séance» c’est, alors que les salles obscures restent désespérément fermées, une invitation à se replonger dans la filmographie de deux acteurs et d’un réalisateur français: Jean-Pierre Marielle, Jean-Paul Belmondo et Philippe de Broca. Pourquoi ces trois-là?

Thomas MORALES. – Parce qu’ils sont ma France! Ils incarnent une forme d’élégance décontractée, une allure grand siècle, un style virevoltant, des dérapages verbaux et des accélérations sur des départementales, le plaisir du jeu et le goût de l’action, une absence totale de sérieux, une sensibilité aux beaux textes à la diction parfaite, en somme, un monde aujourd’hui totalement englouti.

Nous avons oublié, à force de polémiques épuisantes et absurdes, ce que le cinéma français et plus particulièrement la comédie populaire de qualité a généré dans nos esprits au cours des années 70-80, une forme avancée de civilisation ce que j’appelle la nostalgie rieuse et partageuse. Loin des aigreurs sociétales et des interdits en cascade. Une sorte de parenthèse enchantée où les conversations étaient libres et dépourvues d’amertume, où les relations entre les hommes et les femmes n’avaient pas une rigueur contractuelle, où le second degré était compris par tous, où les sentiments étaient juste esquissés, où les individus se regardaient moins le nombril, où des valeurs communes animaient les Hommes de bonne volonté.

En ce temps-là, je parle des années 60-80, on ne travaillait pas encore au burin le scénario, on ne se complaisait pas dans le drame social et névrotique, les émotions passaient tout en légèreté dans le dialogue ou dans le regard d’un acteur, on ne prenait pas le spectateur pour un imbécile à éduquer. On le divertissait avec un certain panache, on ne draguait jamais ses bas instincts. Le cinéma n’avait pas vocation à instrumentaliser le public.

Nous sommes nombreux à avoir eu comme modèles, Jean-Pierre Marielle, Philippe de Broca et Jean-Paul Belmondo et, rassurez-vous, nous nous portons excellemment bien. Ce sont des modèles solides, joyeux, bons camarades, cultivés, courageux et pas du tout datés. Des honnêtes hommes visionnaires même! Quand le cafard nous emporte et que les emmerdes volent en escadrille, en gros tout ce qui nous est arrivé durant l’année 2020, on regarde un film de Phillipe de Broca et on se sent tout de suite revivre.

Je ne connais pas de meilleurs antidotes à la morosité. Ces trois-là ont une capacité à réenchanter notre quotidien, à nous élever, à faire de la fiction un refuge, cet abri si bien protégé. Avec eux, on irait jusqu’au bout du monde. Durant la crise sanitaire, ils ont été nos sauveurs. Alors, je leur devais bien ce témoignage, cette déclaration d’amour si vous voulez. Et puis je souhaitais leur redonner une place de choix à la table du cinéma français.

Si tout le monde sait pertinemment que Marielle et Belmondo sont deux immenses acteurs et que Broca est un réalisateur superbement doué, j’avais l’impression désagréable parfois qu’on ne les considérait toujours pas à leur véritable rang, celui de génie. Et, je pèse mes mots.

Dans notre pays, le divertissement est toujours un peu dénigré, un peu sous-estimé, relégué à la séance télé du dimanche soir, je voulais juste rappeler qu’il y a des moments dans la filmographie de Broca ou des répliques des deux comparses du Conservatoire qui sont prodigieuses d’intelligence, de talent et d’émotion contenue. Ces types-là savaient se tenir. Ils nous guidaient vers un monde meilleur. Si l’on pouvait encore s’inspirer d’eux, la France s’en porterait mieux!

Vous écrivez: «Nous nous lovons dans les vieux films pour entrapercevoir des notions aujourd’hui bannies: l’audace, le bon mot, l’ironie amusée, les amours ancillaires et le désengagement vindicatif». Vous nous parlez d’un temps où la légèreté était encore une vertu…

La légèreté se portait à la boutonnière. On avait la décence de ne pas indisposer le public avec ses tracas intimes. Les ennuyeux étaient bannis dans ce cinéma-là, primesautier et carnavalesque. On savait rire de soi. C’était une autre époque où le sérieux n’avait pas emporté les débats et les égos.

Je ne me fais pas d’illusions, je ne panthéonise pas le passé. Je sais que les chapelles cinéphiles se faisaient une guerre par revues interposées et que le cinéma d’auteur avait déjà gagné la bataille idéologique chez les bien-pensants. »

Le Figaro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La population française reste en majorité réfractaire à la vaccination

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SONDAGE – Une enquête menée par Odoxa révèle des disparités de réactions chez les Français face au vaccin contre le Covid-19.

“La vaccination contre le coronavirus fait naître chez les Français des réactions bien contradictoires. C’est ce que révèle le sondage d’Odoxa qui, pour Le Figaro et Franceinfo, a interrogé, les 22 et 23 décembre, 1004 personnes. Ainsi, et même si la découverte des vaccins remonte un peu le moral d’un pays où l’inquiétude recule de 6 points en deux mois, la population reste quand même en majorité réfractaire à la vaccination avec un taux de refus de 58 %. Soit une augmentation de 8 points par rapport au mois précédent, au moment où les premiers vaccins étaient découverts. «Chose incroyable, en France, plus les scientifiques censés vanter la vaccination parlent des vaccins, et moins les Français veulent se faire vacciner!», relève Gaël Sliman, le président d’Odoxa, lors de son analyse de l’enquête.

Dans le détail, ce front du refus dissimule de notables disparités, selon divers critères. Si l’on retient celui de l’âge, ce sont les plus de 65 ans qui naturellement, et pour 58 % d’entre eux, sont prêts à se faire piquer conte 32 % chez les 35-49 ans. Plus étonnant, les femmes sont plus rétives au vaccin. 69 % d’entre elles s’y opposent contre 54 % chez les hommes. Quant au milieu social, celui-ci révèle une nette fracture entre les ouvriers qui dans une large majorité (73 %) refusent le vaccin alors que 62 % des cadres se disent prêts à s’y soumettre. Politiquement, l’analyse est intéressante: les plus fortes réticences sont ancrées dans l’électorat de Marine Le Pen et de Jean-Luc Mélenchon. Le refus atteint respectivement 68 % et 60 %. Les électeurs d’Emmanuel Macron acceptent, quant à eux, cette solution à hauteur de 56 %.

Les tenants du refus du vaccin assument leur choix. 60% d’entre eux disent que «ne pas se vacciner est une décision raisonnable face à une nouvelle maladie et un nouveau vaccin». Ce sondage a par ailleurs interrogé les Français sur la confiance qu’ils accordent au gouvernement «pour déployer rapidement la vaccination». Il en ressort des résultats plutôt positifs mais déjà dépassés car engrangés avant le lancement de la vaccination en France et de la polémique qu’elle a suscitée en raison d’un timide démarrage. Ainsi, l’enquête révèle que 53 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement pour une campagne rapide. Sans doute que le taux, recueilli aujourd’hui, serait plus bas…

Avec l’arrivée de ce vaccin – considérée comme une étape décisive par 53 % des Français – le combat contre le virus, va être de longue haleine, jugent nombre de personnes. Seuls 17 % pensent en effet que le Covid sera terrassé dans les six à neuf mois à venir. 36 % estiment qu’il faudra un an ou deux. Mais 46 % ne se prononcent pas aujourd’hui sur l’issue du combat.” Le Figaro

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Français rêvent d’habiter dans du bois

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

“Et si au lieu de s’installer au milieu des champs et des bois, on vivait tout simplement dans du bois? C’est peut-être ce que se sont dit les Français à en croire un sondage mené à la fin de l’été (mais dévoilé seulement aujourd’hui) par l’Ifop pour le compte de Woodeum, promoteur spécialisé dans les immeubles en bois. «Nous avons été surpris de constater à quel point les sondés ont compris qu’il y a un enjeu autour de l’empreinte carbone du logement», souligne Julien Pemezec, président du directoire de Woodeum. Ils sont en effet 81% à estimer que construire des bâtiments émettant peu de CO2 est essentiel pour lutter contre le réchauffement climatique. Ils ne sont que 79% à penser la même chose pour la réduction de la consommation d’énergie des entreprises ou encore 77% à considérer que c’est le développement des énergies vertes qui est le plus important.

D’autres réponses viennent confirmer une série d’envies nées ou renforcées durant le confinement. La présence d’espaces extérieurs est un élément essentiel de choix pour un achat immobilier pour 58% des Français et la luminosité du logement est incontournable pour 54% des sondés. Ils sont aussi 53% à estimer que disposer d’un espace commun de détente et de verdure est «très intéressant» et même 29% à penser de même pour un garage à vélos. «Nous constatons également une vraie prise de conscience du lien entre habitat et santé», poursuit Julien Pemezec.

Là encore, l’expérience d’un séjour prolongé chez soi a rappelé à tous l’importance de faire de son chez-soi un cocon douillet. Pour 55% des sondés, le confort acoustique est essentiel et le confort thermique est placé à ce même niveau par 54% des personnes interrogées. Et la perception du rôle que joue notre logement sur notre état général est plus forte encore: 63% des Français pensent que l’habitat a un impact très important sur le calme, la sérénité et sur la qualité de sommeil, 55% sur le bien-être et 50% sur la santé en général.

Syndrome des Trois petits cochons

Le promoteur n’a pas oublié de prêcher pour sa paroisse en testant auprès des Français leur perception du matériau bois aux côtés d’autres matériaux courants de construction (pierre, béton et verre). Un vrai plébiscite: le bois obtient les meilleurs résultats pour toutes les questions, à l’exception d’une seule. Victime du syndrome des Trois petits cochons, le bois se classe derrière la pierre et le béton lorsque l’on évoque sa solidité. Et pourtant, bon nombre de tours en bois sont actuellement en projet.

Le bois obtient de très bons résultats pour son aspect chaleureux (score maximal: 61% loin devant tous les autres), son côté agréable à l’œil (56%), facile à recycler (56%) et au toucher (53%). Plus étonnant: il est perçu comme moins cher que la pierre et le verre et il se classe devant les trois autres matériaux pour son aptitude à offrir une bonne qualité acoustique.” Le Figaro

 

 

 

Press: French

 

 

 

 

 

 

 

 

Alexandre Dumas:

 

 « Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l’âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l’âme se souvient toujours. »

 

 

 

 

 

« Quand un pays a eu des Jeanne d’Arc et des Napoléon, il peut être considéré comme un sol miraculeux. »

Guy de Maupassant

Sur l’eau